Comparateur de médias
Biais lexicaux et angles de traitement entre deux médias
Comment lire cette page
Deux médias sont mis face à face sur exactement les mêmes indicateurs, pour objectiver ce qu'un lecteur ne peut que soupçonner : ils ne traitent pas les mêmes sujets et n'emploient pas les mêmes mots pour parler des mêmes faits. La page se lit de haut en bas — d'abord combien, puis quoi, puis avec quels mots. Rien ici ne désigne un bon et un mauvais média : elle mesure des écarts.Pièges de lecture
Sélectionnez deux médias
pour comparer le traitement lexical et détecter les biais sémantiques.
Idées
Paires basées sur l'opposition politique, la polarisation médiatique ou la proximité thématique.
Lire une comparaison entre deux médias sans surinterpréter.
Le choix des mots pour décrire un même fait (« émeutes » vs « manifestations », « charge fiscale » vs « contribution ») oriente la perception du lecteur. La comparaison expose ces écarts de cadrage sans les qualifier.
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Non. Aucun indicateur ici ne porte sur la véracité factuelle des articles. Le comparateur analyse la forme — vocabulaire, thèmes, tonalité, volume — et non le fond.
Le volume dépend du flux RSS de la source et de la période sélectionnée. Un média à faible cadence de publication ou récemment ajouté produit des échantillons plus petits, donc des résultats plus bruités.
Oui : les deux sources, le thème et la période sont encodés dans l'URL. Copier l'adresse de la page reproduit exactement la même comparaison.