
Élu·e de la République
Ce profil croise deux sources ouvertes : la couverture médiatique mesurée par Vigie Citoyenne (occurrences, thèmes, marqueurs, sentiment, via un pipeline déterministe) et les données d'activité parlementaire publiques (votes, questions, amendements). L'objectif est de rendre visible, sans jugement, le lien entre l'activité d'un élu et la manière dont les médias en parlent — chacun peut comparer les deux lectures.
2
Mandats actifs
24 ans
Ancienneté
1
Territoires
Le terrain
Réalité vs médias
Confronter l'activité réelle de l'élu·e — votes, présence, temps de parole — à son exposition médiatique mesurée par Vigie Citoyenne.
Non calculable pour ce type de mandat
Cet indicateur compare l'exposition médiatique à l'activité parlementaire mesurée par les votes exprimés à l'Assemblée nationale. Cette donnée n'existe que pour les député·e·s : elle n'est pas disponible pour un mandat de députée.
Afficher malgré tout une jauge reviendrait à comparer des choses non comparables. L'indicateur sera étendu au fur et à mesure de l'ingestion des scrutins du Sénat et du Parlement européen.
Analyse
Répartition thématique, marqueurs lexicaux et articles récents mentionnant Michèle Tabarot.
Lexique
Marqueurs détectés par Vigie Citoyenne dans les articles mentionnant cette entité
Marqueurs lexicaux associés à cette entité, ventilés par source
Influence
Rencontres avec des représentants d'intérêts déclarées à la HATVP.
Réseau
Postes occupés et nominations signées publiés au JORF — portes tournantes & réseaux de cooptation.
Postes occupés et nominations signées au Journal Officiel (portes tournantes & réseaux de cooptation).
Source · Journal Officiel — API PISTE (Légifrance)
Vérification
Concordance des identifiants officiels entre les différentes sources open data.
Vérification multi-source des identifiants officiels
Confiance : 90%
Confiance : 90%
Identifiants et repères biographiques structurés
Michèle Tabarot
Transparence
Chaque indicateur de cette fiche s’appuie sur des données publiques traçables. Suivez les liens pour vérifier la donnée à la source.
Rapprochement entre données institutionnelles et entités médiatiques via la clé de normalisation du pipeline (`normalize_entity_key`). Les écarts reflètent les données disponibles à l'instant T.
1
Mentions médias
1
en référencement
Affaires judiciaires
1 article citant Michèle Tabarot
Assemblée nationale · relevé août 2026 · source Datan · data.gouv.fr
Taux de participation aux scrutins (Datan): part des scrutins de l'Assemblée nationale auxquels ce député a pris part (votes, questions écrites, amendements), calculée à partir de l'open data de l'Assemblée, cumulée sur le mandat courant. Moyenne de la chambre : environ 25 %. Exemples : 77 % place le député parmi les plus actifs, 6 % parmi les moins actifs. Ce n'est pas un taux de présence physique en séance. Source : Datan.
Production réelle au Parlement · source clair.vote
Le taux d'adoption rapporte les amendements adoptés aux amendements déposés (impact concret). La loyauté mesure la part des votes alignés sur la ligne du groupe politique. Données clair.vote (open data AN/Sénat/DILA), cumulées sur le mandat courant.
1 chaînes · 12 mois · source Arcom
Répartition thématique des questions posées au gouvernement et écart avec la couverture médiatique.
Source · Assemblée Nationale · Sénat
Co-signatures d'amendements et graphe de proximité idéologique effective avec d'autres élus.
Source · data.assemblee-nationale.fr
Profil de financement idéologique : subventions accordées aux associations dans le territoire de l'élu·e.
Source · data.gouv.fr — Subventions État
0 fact-check · 1 affaire référencée
Enquête pour détournement de fonds publics visant Philippe Tabarot, assistant parlementaire de Michèle Tabarot
Données agrégées par Poligraph à partir de sources journalistiques vérifiables. Le rôle de chaque personne (mis·e en cause, plaignant·e, victime, mentionné·e) est précisé : la mention d'une affaire ne préjuge pas de la culpabilité. Présomption d'innocence — se reporter aux sources citées.
Justice
Enquête pour détournement de fonds publics visant Philippe Tabarot, assistant parlementaire de Michèle Tabarot
Philippe Tabarot, frère de la députée LR Michèle Tabarot, a été rémunéré comme assistant parlementaire de sa sœur à l'Assemblée nationale entre 2016 et 2018, tout en cumulant simultanément des rémunérations en tant que collaborateur à la mairie du Cannet (où Michèle Tabarot exerçait encore) et comme vice-président du conseil régional de PACA. En 2016, il percevait au total environ 135 000 euros (29 000 euros comme assistant parlementaire, 66 000 euros de la mairie et plus de 40 000 euros du conseil régional). En 2017, sa rémunération totale atteignait 138 000 euros. Après avoir cessé ses fonctions d'assistant parlementaire en 2018, sa rémunération à la mairie du Cannet a augmenté de 50% pour atteindre 94 000 euros. Une enquête pour détournement de fonds publics a été ouverte concernant cette situation.
Données agrégées par Poligraph à partir de sources journalistiques vérifiables. Présomption d'innocence — se reporter aux sources citées.
Positions de vote sur les scrutins publics et leur cohérence thématique.
Source · Assemblée · Sénat · Parlement UE
Haute Autorité pour la transparence de la vie publique