1
Mandats actifs
6 ans
Ancienneté
1
Territoires
Le terrain
Réalité vs médias
Confronter l'activité réelle de l'élu·e — votes, présence, temps de parole — à son exposition médiatique mesurée par Vigie Citoyenne.
Non calculable pour ce type de mandat
Cet indicateur compare l'exposition médiatique à l'activité parlementaire mesurée par les votes exprimés à l'Assemblée nationale. Cette donnée n'existe que pour les député·e·s : elle n'est pas disponible pour un mandat de sénateur.
Afficher malgré tout une jauge reviendrait à comparer des choses non comparables. L'indicateur sera étendu au fur et à mesure de l'ingestion des scrutins du Sénat et du Parlement européen.
Analyse
Répartition thématique, marqueurs lexicaux et articles récents mentionnant Stéphane Ravier.
Lexique
Marqueurs détectés par Vigie Citoyenne dans les articles mentionnant cette entité
Marqueurs lexicaux associés à cette entité, ventilés par source
Influence
Rencontres avec des représentants d'intérêts déclarées à la HATVP.
Réseau
Postes occupés et nominations signées publiés au JORF — portes tournantes & réseaux de cooptation.
Postes occupés et nominations signées au Journal Officiel (portes tournantes & réseaux de cooptation).
Source · Journal Officiel — API PISTE (Légifrance)
Vérification
Concordance des identifiants officiels entre les différentes sources open data.
Vérification multi-source des identifiants officiels
Confiance : 90%
Confiance : 90%
Identifiants et repères biographiques structurés
homme politique français
Partis politiques
Postes exercés
Transparence
Chaque indicateur de cette fiche s’appuie sur des données publiques traçables. Suivez les liens pour vérifier la donnée à la source.
Rapprochement entre données institutionnelles et entités médiatiques via la clé de normalisation du pipeline (`normalize_entity_key`). Les écarts reflètent les données disponibles à l'instant T.
10
Mentions médias
7
en référencement
Affaires judiciaires
10 articles citant Stéphane Ravier
Sénat · 415 pos. · 13%
Analyse des votes
74%
Alignement
23%
Contre-courant
Votes à contre-courant
Scrutins (415)
sur l'ensemble de la proposition de loi visant à garantir le droit de visite des parlementaires et des bâtonniers dans les lieux de privation de liberté
Adoptésur l'ensemble de la proposition de loi visant à réduire les retards de paiement afin de lutter contre les défaillances d'entreprises
Adoptésur l'amendement n° 39 rectifié sexies, présenté par M. Max Brisson et plusieurs de ses collègues, l'amendement n° 55 rectifié quinquies, présenté par M. Laurent Burgoa et plusieurs de ses collègues, et l'amendement n° 174 rectifié quater, présenté par M. Vincent Louault et plusieurs de ses collègues, à l'article 48 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, d'information, de transport, de santé, d'agriculture et de pêche
Rejetésur les amendements identiques n° 150 rectifié, présenté par Mme Nathalie Delattre et plusieurs de ses collègues, et n° 157 rectifié bis, présenté par M. Vincent Louault et plusieurs de ses collègues, à l'article 48 du projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, d'information, de transport, de santé, d'agriculture et de pêche
Rejetésur l'amendement n° 5, présenté par Mme Corinne Féret et les membres du groupe Socialiste, Écologiste et Républicain, à l'article 2 de la proposition de loi visant à la création d'un centre hospitalier universitaire en Corse
RejetéSénat · relevé juillet 2026 · source clair.vote
Présence et activité calculées par clair.vote à partir de l'open data officiel (Assemblée nationale / Sénat / DILA), cumulées sur le mandat courant. Une présence élevée associée à peu de relais médiatique signale un·e parlementaire actif·ve mais peu exposé·e.
Production réelle au Parlement · source clair.vote
Le taux d'adoption rapporte les amendements adoptés aux amendements déposés (impact concret). La loyauté mesure la part des votes alignés sur la ligne du groupe politique. Données clair.vote (open data AN/Sénat/DILA), cumulées sur le mandat courant.
4 chaînes · 12 mois · source Arcom
M5.2 — Agenda parlementaire
Profil thématique réel vs couverture médiatique
Questions déposées
4
Taux de réponse
50 %
Thème dominant
—
Agenda réel vs médias (% par thème)
Ministères les plus interpellés
Source · Assemblée Nationale · Sénat (open data)
Co-signatures d'amendements et graphe de proximité idéologique effective avec d'autres élus.
Source · data.assemblee-nationale.fr
M5.3 — Subventions locales
Profil idéologique via les subventions du territoire
Montant total
18.9 M€
Subventions
92
Répartition par type d'association
Principales associations subventionnées
Source · data.gouv.fr — Subventions État et établissements publics
0 fact-check · 7 affaires référencées
Affaire de favoritisme (partage de marché public)
Affaire de prise illégale d'intérêts (embauche du fils)
Affaire de l'injure publique envers un avocat lyonnais
Affaire de favoritisme (marchés publics site internet)
Affaire du tweet sur l'immigration et le meurtre en Seine-et-Marne
Affaire de l'injure sexiste envers Samia Ghali
Affaire de diffamation envers SOS Méditerranée
Données agrégées par Poligraph à partir de sources journalistiques vérifiables. Le rôle de chaque personne (mis·e en cause, plaignant·e, victime, mentionné·e) est précisé : la mention d'une affaire ne préjuge pas de la culpabilité. Présomption d'innocence — se reporter aux sources citées.
Justice
Affaire de favoritisme (partage de marché public)
Stéphane Ravier, sénateur des Bouches-du-Rhône et alors sans affiliation partisane, a été jugé en première instance pour favoritisme dans l'exercice de ses fonctions de maire de secteur. Les faits remontent à 2016 et concernent le partage d'un marché public entre deux sociétés appartenant à une même personne. Cette pratique lui aurait permis d'éviter la mise en place d'une procédure d'appel d'offres obligatoire. Le jugement a lieu dix ans après les faits incriminés. Par jugement du 17 février 2026, le tribunal correctionnel le condamne à trois mois de prison avec sursis, une année d'inéligibilité et une amende de 5 000 euros. Cette condamnation intervient en première instance, ce qui signifie qu'une procédure d'appel reste possible. Cette affaire s'inscrit dans un contexte plus large d'enjeux de gestion publique et de respect des règles de transparence administrative. Elle s'ajoute à plusieurs autres procédures impliquant le sénateur, parmi lesquelles l'affaire de prise illégale d'intérêts, relative à l'embauche de son fils.
Affaire de prise illégale d'intérêts (embauche du fils)
Stéphane Ravier, sénateur des Bouches-du-Rhône et alors non-inscrit, a été poursuivi pour prise illégale d'intérêts suite au recrutement de son fils Thomas dans sa mairie de secteur pendant trois ans et demi. Le 29 mai 2024, le tribunal correctionnel de Marseille le condamne à six mois de prison avec sursis et un an d'inéligibilité pour cette infraction. Son fils, poursuivi conjointement, est cependant acquitté en première instance. En appel, la cour d'appel confirme le 17 février 2026 la condamnation du sénateur, maintenant la peine de six mois avec sursis et l'inéligibilité d'un an. Thomas Ravier voit sa condamnation infirmée en appel et obtient sa relaxe. Cette affaire s'inscrit dans un contexte plus large de contentieux judiciaires ayant émaillé la trajectoire de Stéphane Ravier, notamment l'affaire de favoritisme concernant des marchés publics. La décision de justice définitive confirme que le recrutement du fils constituait bien un détournement de pouvoir public à titre personnel, distinct de toute faute personnelle de ce dernier dans les conditions de son embauche.
Affaire de favoritisme (marchés publics site internet)
Stéphane Ravier, sénateur des Bouches-du-Rhône et membre du groupe Non-inscrits, fait l'objet d'une enquête préliminaire ouverte en août 2021 par le parquet de Marseille pour des soupçons de favoritisme et recel de favoritisme dans la gestion de marchés publics. Les faits allégués concernent l'attribution de marchés publics pour la création du site internet de sa mairie de secteur. Cette procédure relève de la catégorie du favoritisme, délit caractérisé par l'attribution avantageuse de contrats publics sans respect des principes de transparence et de concurrence. L'enquête préliminaire a été diligentée par le parquet de Marseille suivant le protocole standard pour les affaires présumées de déviation de deniers publics. À ce stade de la procédure, aucune mise en examen n'a été signalée et Stéphane Ravier bénéficie de la présomption d'innocence. Aucune information n'est actuellement disponible sur l'avancement ou l'issue de cette enquête. Ce dossier s'inscrit dans un contexte judiciaire plus large impliquant Stéphane Ravier, notamment des affaires de prise illégale d'intérêts relatifs à la gestion de son office public.
Affaire de l'injure publique envers un avocat lyonnais
Stéphane Ravier, sénateur non-inscrit des Bouches-du-Rhône, a été poursuivi pour injure publique après avoir traité un avocat lyonnais de "raclure". Cette qualification visait le conseil qui avait assuré la défense d'un homme condamné pour un homicide routier commis en juillet 2020 à Lyon. La critique de M. Ravier s'attaquait ainsi à l'exercice de la fonction d'avocat plutôt qu'aux faits de l'espèce. Le tribunal correctionnel de Lyon a statué en décembre 2023. Il a condamné le sénateur à une amende de 10 000 euros, assorti d'une astreinte de 1 000 euros par jour en cas de non-publication de la décision sur ses réseaux sociaux, et au versement de 10 000 euros de dommages et intérêts au plaignant. Cette condamnation s'inscrit dans un contexte plus large de contentieux judiciaires impliquant M. Ravier. L'action publique s'est toutefois éteinte par prescription en octobre 2024, ce qui met fin à la procédure avant toute exécution définitive. Cette prescription intervient conformément aux délais légaux applicables aux délits d'injure publique.
Affaire du tweet sur l'immigration et le meurtre en Seine-et-Marne
Stéphane Ravier, alors inscrit au groupe Non-inscrits au Sénat, publie le 1er juillet 2021 un tweet commentant le meurtre d'un jeune homme en Seine-et-Marne : « Théo, 18 ans, assassiné par un Sénégalais à Claye-Souilly. L'immigration tue la jeunesse de France ». Le message relie directement l'origine nationale de l'auteur de l'infraction à une critique générale de l'immigration. Le parquet de Marseille poursuit Stéphane Ravier pour diffamation raciale. En mai 2023, une amende pénale de 1 000 euros est requise devant le tribunal correctionnel. La juridiction donne raison au sénateur en le relaxant en juillet 2023, jugeant que ses propos ne constituent pas une diffamation au sens de la loi. Cette relaxe intervient dans un contexte récurrent : plusieurs autres contentieux judiciaires impliquent Stéphane Ravier, notamment l'affaire de diffamation envers SOS Méditerranée et l'affaire d'injure sexiste envers Samia Ghali. La relaxation de juillet 2023 clôt cette procédure sans condamnation.
Affaire de l'injure sexiste envers Samia Ghali
Stéphane Ravier, sénateur des Bouches-du-Rhône non-inscrit, a été poursuivi pour injure sexiste après des propos tenus lors d'une réunion publique en avril 2019. Le sénateur avait déclaré à propos de la sénatrice Samia Ghali : « La sénatrice Samia G., c'est le point G. de Marseille ! », une formule exploitant à connotation sexuelle le patronyme de l'élue. Le tribunal correctionnel de Marseille a condamné Stéphane Ravier en mai 2021 à 1500 euros d'amende pour injure sexiste, estimant que les propos constituaient une atteinte à la dignité de la victime. Cependant, la cour d'appel d'Aix-en-Provence a infirmé ce jugement en mars 2022. Elle a relaxé le sénateur, considérant que les propos en question ne revêtaient pas le caractère d'une injure au sens de la loi. Cette décision représente le jugement définitif de l'affaire. Stéphane Ravier a par ailleurs été impliqué dans plusieurs autres affaires judiciaires, notamment l'affaire de prise illégale d'intérêts et l'affaire de favoritisme.
Affaire de diffamation envers SOS Méditerranée
Stéphane Ravier, sénateur des Bouches-du-Rhône, non-inscrit à l'époque des faits, a été poursuivi pour diffamation publique suite à des accusations portées en 2018 contre l'ONG SOS Méditerranée. Il reprochait à l'organisation d'être « complice du trafic d'êtres humains », des propos tenus dans un contexte de débat public sur les migrations et le sauvetage en mer Méditerranée. Le tribunal correctionnel de Marseille a statué le 23 février 2024, le condamnant à 3 000 euros d'amende ainsi qu'au versement de 1 euro de préjudice moral et 3 000 euros de frais de procédure à l'ONG. Cette condamnation pour diffamation reconnaissait le caractère dommageable des accusations envers SOS Méditerranée. En mai 2025, la cour d'appel a prononcé une relaxe en raison de la prescription de l'action publique. Cette décision, fondée sur le délai écoulé entre les faits (2018) et la mise en examen, a invalidé les poursuites. L'ONG a envisagé un recours en pourvoi en cassation pour contester cette relaxe. Cette affaire s'inscrit dans une série de contentieux judiciaires impliquant le sénateur, notamment l'injure sexiste envers Samia Ghali et le tweet sur l'immigration et le meurtre en Seine-et-Marne, qui révèlent un profil de figure publique régulièrement impliquée dans des litiges de parole.
Données agrégées par Poligraph à partir de sources journalistiques vérifiables. Présomption d'innocence — se reporter aux sources citées.
Haute Autorité pour la transparence de la vie publique