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<p class="wp-block-paragraph">Si J.D. Vance est aujourd’hui vice-président des États-Unis, c’est grâce à un livre, <em>Hillbilly Elegy</em>, qui a propulsé cet avocat et investisseur originaire de l’Amérique rurale vers une célébrité instantanée. En racontant son histoire familiale marquée par l’abandon de son père, la toxicomanie de sa mère et la force de sa grand-mère, il a mis en lumière comme aucun autre les maux des « petits blancs » qui ont voté en masse pour Donald Trump. À l’annonce d’un nouvel ouvrage, portant sur sa conversion à la foi catholique, les attentes étaient élevées, mais vouées à être déçues, car un politique en campagne n’écrit pas avec la liberté d’un auteur sans attaches.</p> <p><em>Communion</em> conserve en partie l’aspect biographique qui a fait connaître Vance, mais avec un ton immanquablement plus politique. Il y raconte comment les difficultés de sa jeunesse, mais surtout la culture des milieux universitaires et professionnels d’élite, l’ont conduit à s’éloigner de la foi.…</p> <p>L’article <a href="https://lincorrect.org/communion-en-quoi-croit-j-d-vance/">« Communion » : en quoi croit J.D. Vance ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lincorrect.org">L'Incorrect</a>.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Il est des armes sans bataille, dont toute la puissance tient dans la sentence.</p> <p class="wp-block-paragraph">L’épée de bourreau appartient à cette famille d’objets singulièrement chargés d’histoire. Elle ne pare pas, ne menace pas, ne se croise pas avec une autre lame. Elle ignore la mêlée, le duel et cette part d’incertitude par laquelle le combat se donne parfois des airs de courage. Elle est une épée sans adversaire : non l’instrument d’une victoire, mais celui d’une sentence qu’il s’agit d’exécuter.</p> <p class="wp-block-paragraph">Sa forme le dit assez. À partir du xvi<sup>e</sup> siècle, particulièrement dans l’Europe germanique, l’épée de bourreau devient un outil spécialisé qui se transmet souvent de père en fils. Large lame droite à deux tranchants, poignée maniée à deux mains, pointe émoussée ou tronquée : tout y est ordonné non à l’estoc mais à la taille. La pointe, inutile puisqu’il ne s’agit pas de percer, disparaît. La garde, inutile puisqu’il ne s’agit pas de se défendre, se réduit.…</p> <p>L’article <a href="https://lincorrect.org/des-epees-qui-ne-combattent-pas/">Des épées qui ne combattent pas</a> est apparu en premier sur <a href="https://lincorrect.org">L'Incorrect</a>.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Je n’ai pas toujours été radicalisé. Comme tout le monde, j’ai d’abord aimé l’été. C’était la saison des grandes vacances et du Tour de France. Les beaux paysages de nos régions, la joie simple de la caravane, les grimpeurs et les baroudeurs, une fièvre populaire qui savait se contenir ; encore aujourd’hui, c’est un de mes plaisirs de l’année. Mais quand j’y repense, je m’aperçois que ce sont les journées où le climat se déréglait qui m’ont le plus marqué. J’adorais que la pluie et le brouillard s’invitent sur la route, ajoutant à la course le frisson du danger. Ah, cette étape du Tour 1998 au cours de laquelle Marco Pantani s’était envolé au pied du Galibier dans des conditions dantesques… </p> <p class="wp-block-paragraph">Mon ancêtre le marquis de Launay, gouverneur de la Bastille de son état, ayant été décapité le 14 juillet 1789, je suis sceptique chaque fois qu’arrive cette date de ferveur nationale.…</p> <p>L’article <a href="https://lincorrect.org/carte-noire-pour-louis-henri-de-la-rochefoucauld-hors-de-lete/">Carte noire pour Louis-Henri de La Rochefoucauld : Hors de l’été</a> est apparu en premier sur <a href="https://lincorrect.org">L'Incorrect</a>.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Les séries télévisées se suivent et ne se ressemblent pas : conçues comme des produits marketing uniques par des <em>« créateurs de contenus »</em> allaités aux algorithmes et à des cahiers des charges imaginés pour flatter les bas-instincts communautaires de chaque spectateur. Tout l’inverse de ce feuilleton conçu par le réalisateur Hagaï Levi (créateur de la série à succès <em>En Thérapie</em>), pensé davantage comme un long-métrage (au moins par son ambition formelle bien loin de l’économie habituelle de la série qui se cantonne à une enfilade sans fin de champs/contrechamps) et qui s’intéresse à Etty Hillesum, écrivaine juive néerlandaise qu’on pourrait comparer à Simone Weil – au moins pour la façon dont la Seconde Guerre mondiale a réveillé en elle une aspiration mystique.</p> <p class="wp-block-paragraph"><strong>Lire aussi : </strong><a href="https://lincorrect.org/camarade-encore-un-effort-pour-critiquer-vraiment-le-cinema-bourgeois/">Camarade, encore un effort pour critiquer vraiment le cinéma bourgeois ! </a></p> <p class="wp-block-paragraph">La grande trouvaille de la série, c’est d’abord son dispositif. Au lieu de situer l’action dans les années 40, nous sommes ici transportés dans une réalité alternative qui ressemble furieusement aux années 1980, des années 80 qui seraient ébranlées par une menace nazie diffuse et intangible.…</p> <p>L’article <a href="https://lincorrect.org/etty-dhagai-levi-devoree-par-la-grace/">« Etty » d’Hagaï Levi : dévorée par la grâce</a> est apparu en premier sur <a href="https://lincorrect.org">L'Incorrect</a>.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Nous avons appris récemment que les plantes en pot étaient réactionnaires selon un ancien élu EELV de Besançon. Permettez-moi de saluer, avec modestie, certes, mais quand même, l’installation définitive du caractère politique des objets les plus anodins. Sans cette tribune offerte par <em>L’Incorrect</em>, sans cette enquête obstinée menée depuis plusieurs années, aurait-on un jour condamné les jardinières de géraniums et autres palmiers en pots bisontins ? Je ne crois pas.</p> <p class="wp-block-paragraph">Mais aujourd’hui c’est vers un autre champ que je me tournerai, celui des usages et de la bienséance. Si l’on n’est pas au Japon, est-il de droite ou non d’enlever ses chaussures en arrivant chez soi ou plutôt est-il dextre de demander à ceux qui arrivent chez vous de se déchausser ? On peut facilement concevoir que retirer des bottes boueuses est une règle, on peut comprendre le désir de changer de souliers et de chausser sandales ou charentaises (je ne pratique pas mais j’ai en tête des personnes distinguées qui portent la pantoufle) ; pour autant, doit-on imposer à tous ceux qui entrent dans une demeure de se retrouver en chaussettes, en collants, ou pieds nus ?…</p> <p>L’article <a href="https://lincorrect.org/enlever-ses-chaussures-est-il-de-droite/">Enlever ses chaussures est-il de droite ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lincorrect.org">L'Incorrect</a>.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Comment et pourquoi avez-vous eu l’idée de <em>Nightborn</em> ? Avez-vous regardé d’autres films du genre pour préparer le tournage ? On ressent une forte influence d’<em>Antichrist</em>, de Lars Von Trier…</strong></p> <p class="wp-block-paragraph">L’idée m’est vraiment venue après la naissance de mon propre enfant. J’ai commencé à réfléchir à la façon dont on parle si peu de toutes les émotions difficiles liées à la parentalité. À force de dire que l’amour d’une mère pour son enfant est naturel et coule de source, on oublie parfois de dire que cet amour est soumis à de nombreuses contradictions et à tous les vents contraires d’une psyché féminine souvent malmenée par les difficultés de l’accouchement. Je ne voulais pas tant parler de la dépression post-partum, qui est tout de même assez bien renseignée maintenant, que de la complexité des rapports entre une mère et son nourrisson, une complexité qui touche, me semble-t-il, toutes les mères, y compris celles qui vivent bien leur maternité dès le début.…</p> <p>L’article <a href="https://lincorrect.org/horreur-finlandaise-hannah-bergholm-impose-son-style-avec-nightborn/">Horreur finlandaise : Hannah Bergholm impose son style avec « Nightborn »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lincorrect.org">L'Incorrect</a>.</p>
<p class="wp-block-paragraph">L’été, on boit. On boit aussi le reste de l’année, d’ailleurs, mais l’été a ses rites, les vacances ont leur rythme, et dans ces rites qui rythment nos journées estivales il y a tout ce qu’on boit, de la bière légère (parfaite après avoir jardiné) à la prune sévère (qui met fin à la journée). Comme on est en France, on parle en buvant de ce qu’on boit et de ce qu’on a bu, on évoque à mots couverts, si les enfants sont là, quelques débordements amusants et on finit, une fois qu’ils sont couchés, par raconter les ivresses exceptionnelles, les soûleries magnifiques et les cuites d’anthologie, de celles qui vous jettent en dehors de vous-même droit dans les bras des autres, dans une extase fraternelle et bonhomme où ne règne plus qu’une joie débordante d’être ensemble. On en profite aussi pour régler définitivement les questions de l’existence de Dieu, du sort promis à Sandrine Rousseau et de la prééminence de <em>Whisky Galore</em> !…</p> <p>L’article <a href="https://lincorrect.org/les-meilleures-cuites-litteraires/">Les meilleures cuites littéraires</a> est apparu en premier sur <a href="https://lincorrect.org">L'Incorrect</a>.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Inspiré du <em>« male gaze »</em> – le « regard masculin » de Laura Mulvey, le « bourgeois gaze » traduit ce biais sociologique qui fait que la grande majorité du cinéma mondial, tel Monsieur Jourdain causant en prose sans le savoir, suinte la bourgeoisie à l’insu de son plein gré. Si le <em>« male gaze »</em> supposait l’impensé du patriarcat dans les représentations cinématographiques, le « bourgeois gaze » traduirait celui du Capital. On pourrait se gausser de la multiplication des <em>« gazes »</em>, pourtant Rob Grams, co-rédacteur en chef de la revue d’extrême gauche <em>Frustration</em>, se livre, dans cet essai inspiré par son article à succès, à quelques analyses frappées du bon sens. Oui, le cinéma français – notamment dans sa majorité « auteuriste » – parle et regarde du côté des CSP+ ; oui, Paris est bien plus filmé que la province ou les territoires ultra-marins ; oui, l’endogamie du milieu est étouffante et les techniciens, prolos du métier, déconsidérés.…</p> <p>L’article <a href="https://lincorrect.org/camarade-encore-un-effort-pour-critiquer-vraiment-le-cinema-bourgeois/">Camarade, encore un effort pour critiquer vraiment le cinéma bourgeois ! </a> est apparu en premier sur <a href="https://lincorrect.org">L'Incorrect</a>.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le gauchiste en vacances (<em>Sinistrior feriae</em>) est une espèce migratrice rare au sens où elle exploite différents habitats de façon quasi imprévisible lors de stationnements plus ou moins longs qui dépendent autant des conditions locales que de l’erratisme hivernal propre aux sous-espèces. Ces sous-espèces peuvent parfois n’être observées qu’en migration active, avec alors peu d’interactions avec les habitants naturels présents sur les sites : les teufeurs des libres parties, par exemple se comportent comme la Glaréole à collier en migration prénuptiale dans les eaux saumâtres de Bages-Sigean (11) avant de retourner dans leurs antres secrets.</p> <p class="wp-block-paragraph">Le gauchiste en vacances sélectionne ses lieux de migration en fonction de plusieurs critères : <em>authenticité brute</em> (modèle : les parcs naturels africains, créés au xx<sup>e</sup> siècle au détriment des millions d’agriculteurs sédentaires et des bergers nomades, expropriés grâce à l’action de l’Unesco et du WWF), <em>misérabilisme authentique </em>(modèle : les villages lacustres sud-américains avec une nuit dans une hutte intégrée dans un forfait <em>road trip all inclusive</em>), <em>authenticité festive</em> (modèle : le noctambulisme berlinois qui vous permet d’écouter la musique d’Ibiza dans des bars décorés comme à New-York)… L’authenticité est importante car elle est gage de diversité et d’enrichissement culturel puisqu’elle permet de vérifier que tous les gauchistes du monde entier pensent de la même manière où qu’ils soient, se vêtent à l’identique, écoutent les mêmes musiques et ont donc réussi à constituer une planète Potemkine parallèle où règne le mêmisme le plus pointilleux, chaque spot étant un safe space.…</p> <p>L’article <a href="https://lincorrect.org/reussir-ses-vacances-quand-on-est-de-gauche/">Réussir ses vacances quand on est de gauche</a> est apparu en premier sur <a href="https://lincorrect.org">L'Incorrect</a>.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>GOOD INTENTIONS, Session Victim (2012)</strong></p> <p class="wp-block-paragraph">Parce qu’il faut toujours avoir sous le coude un truc sur lequel danser quand le soleil se couche ou quand la nuit ne se termine pas. Ça aurait pu être mille autres titres house, mais celui-ci m’est particulièrement familier et évoque mille souvenirs ensoleillés. À égale distance des artifices électroniques et de l’organique humain, « Good Intentions » est une boucle imparable, entêtante, avec sa basse qui groove divinement et son clavier Rhodes d’une classe folle. C’est l’apogée d’un tribalisme musical et d’une transe occidentale qui nous oblige à danser sur les braises finissantes de notre monde déchu, le sourire aux lèvres.</p> <p class="wp-block-paragraph"><strong>Lire aussi : </strong><a href="https://lincorrect.org/qui-a-peur-du-grand-mechant-rock/">Qui a peur du grand méchant rock ?</a></p> <p class="wp-block-paragraph"><strong>ALL I WANNA DO, The Beach Boys (1970)</strong></p> <p class="wp-block-paragraph">Est-ce seulement possible d’évoquer l’été sans parler des Beach Boys ? Léon Bloy et Flaubert détestaient idées reçues et lieux communs : celui-ci mérite d’exister.…</p> <p>L’article <a href="https://lincorrect.org/le-son-sur-le-sable/">Le son sur le sable</a> est apparu en premier sur <a href="https://lincorrect.org">L'Incorrect</a>.</p>
<p class="wp-block-paragraph"> <br /><em>C’est quoi pour vous, la Nationale 7 ?</em> m’interrogeait dernièrement un journaliste qui voulait me piéger. Me ringardiser. Me renvoyer dans mes graisseuses <em>Trente Glorieuses</em>, au pays de la ferraille et des <em>Yéyés</em>. Des bagnoles de pépé et des escortes de platanes. Sa question orientée avait vocation à me discréditer, à me placardiser dans un passé forcément accidentogène et polluant, montrer combien j’étais ce surnuméraire nostalgique incapable de penser l’avenir. Un passéiste du volant bakélite et du klaxon deux-tons. Un irresponsable qui ne comprendrait jamais rien à la marche du monde. Réfractaire à la conduite autonome et aux virtualités assassines. Alors gentiment, patiemment, j’ai tenté de trouver les mots les plus justes, les plus sensibles, les plus synchrones, surtout ne pas trahir ma mémoire, aller au cœur de cette mythologie fondatrice, celle de la route des vacances et de la civilisation de l’automobilisme. Avant les bouchons et les engorgements, la pagaille folklorique des années 1960, les stations-service maquillées comme des <em>pin-up</em> et les galeries surchargées de valises, avant les sandwichs rillettes et les crevaisons lentes, la Nationale 7 m’a d’abord évoqué le 2<sup>e</sup> DB de Leclerc, plus précisément la <em>Nueve</em> commandée par Dronne arrivant, le 24 août, en début de soirée, par la Porte d’Italie pour libérer Paris.…</p> <p>L’article <a href="https://lincorrect.org/ma-nationale-7-par-thomas-morales/">Ma Nationale 7 par Thomas Morales</a> est apparu en premier sur <a href="https://lincorrect.org">L'Incorrect</a>.</p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>ATAVIQUE</strong><br />IDIOTS, Joseph Conrad, L’Arbre vengeur, 78 p., 6,50 € </p> <p class="wp-block-paragraph">Ce tout petit livre est si compact qu’il peut être glissé dans une poche de bermuda. Les dilettantes qui bronzent sans sac sont sans excuses. Il s’agit d’une des premières nouvelles de Conrad (Jacques Darras dans son « Quarto » assure que c’est la première tout court), publiée dans <em>The Savoy</em> en 1896, puis dans le recueil <em>Tales of Unrest </em>deux ans plus tard. On la connaissait dans la traduction de Jean-Aubry (1932, version de la Pléiade) ou celle d’Odette Lamolle (Autrement, 2010) ; elle nous est proposée ici dans une traduction de Dominique Dubois. L’histoire se passe à Tréguier, dans ces Côtes-d’Armor que Conrad a bien connues : un couple de paysans a un enfant, idiot, puis un autre, idiot aussi. <em>« Alors, les jours de marché, on vit Jean-Pierre, devenu querelleur et cupide, marchander âprement pour ensuite, taciturne, se saouler consciencieusement et enfin rentrer chez lui au crépuscule à une allure digne d’une noce mais avec un visage suffisamment sombre pour convenir à un enterrement.</em>…</p> <p>L’article <a href="https://lincorrect.org/les-poches-de-lete/">Les poches de l’été</a> est apparu en premier sur <a href="https://lincorrect.org">L'Incorrect</a>.</p>
<p class="wp-block-paragraph">L’été brûle par les deux bouts. La chaleur est suffoquante. Heureusement, vous venez de repérer une petite crique. Une bande de plage, tout au plus, que semblent éviter étrangement les touristes comme les locaux. Vous étendez votre serviette, vous prenez le soleil, pas trop, vous scrutez les miroitements dociles de l’océan, mais quelque chose ne va pas. C’est comme un dérèglement de l’horizon, comme un tressautement dans le paysage, comme si le ciel n’était qu’un écran mal réglé. Au loin, vous percevez des rumeurs d’enfants et de jeux de plage, sauf que c’est une bande-son : il n’y a pas d’enfant, juste cette mer d’huile qui s’étend de part et d’autre de l’univers. Pas de doute, vous êtes bien sur une plage de l’inquiétude.</p> <p class="wp-block-paragraph"><strong><br />Espace vacant</strong></p> <p class="wp-block-paragraph">Que vous soyez un garçon ou une fille, vous vous en souvenez forcément. C’est un souvenir cuisant : celui des premières expositions de votre corps malingre à la cruauté du soleil – mais aussi à celle du regard des autres.…</p> <p>L’article <a href="https://lincorrect.org/plages-de-linquietude/">Plages de l’inquiétude</a> est apparu en premier sur <a href="https://lincorrect.org">L'Incorrect</a>.</p>
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